DITES-MOI QUE JE NE RÊVE PAS (N°20)
Je vous dirai que je suis pressé de voir la fin de la cérémonie de prestation de serment du futur président de la République (unifiée) du Mali.
Rassurez-vous, je ne suis pas un supporter dans les tribunes, encore moins un arbitre au beau milieu du terrain, mais un citoyen lambda qui suivra à la lettre le nouveau « Prési » (président) conformément à ses promesses électorales.
Les affiches de campagnes avec des slogans des plus accrocheurs, les promesses électorales en dépliants, livrets ou même en brochures, seront des pièces à conviction pour dire : attention Monsieur le locataire du Palais blanc de Koulouba, où en sommes-nous avec vos promesses ?
Pour m’aider dans cette tâche, je compterai sur une opposition respectable qui se battra pour l’intérêt du peuple et non pour soi-même.
Non, je ne parle pas de cette opposition qui se bat pour être nommée dans le gouvernement ou à d’autres postes de responsabilités afin de s’en mettre plein les poches.
En attendant les 60 jours de délai de grâce des terroristes fuyards recyclés en MNLA/HCUA ou je ne sais…quoi, le nouveau président légitime, fraîchement sorti des urnes, devra réduire considérablement le taux de chômage des jeunes gens qui ont servi de fer de lance dans la campagne électorale.
N’oublions pas ces gens après la campagne.
Votre serviteur de tous les jours,
Adama Diarra, journaliste.
Pertinent blog Filston.
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