AU PIED DE LA LETTRE (n°2)
Avant d’aller loin, ce billet n’est pas fait pour ceux
qui ne savent pas lire entre les lignes. En français terre-à-terre, veillez ne
pas lire ce qui suit. Passez. Merci de votre compréhension.
Revenons à nos moutons (de Tabaski dans trois
mois, inchallah). Le Général Diarrakai n’est pas passé par l’EMIA (Ecole
Militaire Inter-armes), mais par celle de l’école des Jésuites d’Adjamé Saint-Michel, à Abidjan. Là-bas, les Sœurs
(maîtresses d’école à ne pas confondre avec celles des rues) l’ont appris une
leçon de vie, très, très importante : quand le maître ou la maitresse parle, on
se tait et l’écoute. Dans l’armée, c’est la discipline : un ordre s’exécute, ça
ne se discute pas. Car ce n’est pas une émission télé de France2 ou Africable.
Alors écoutez le maître, pardon le
professeur-président John Baracouda Traoré « «C’EST UN MILITAIRE MALIEN, JE NE
VOIS PAS POURQUOI ON SE FOCALISE SUR LA NOMINATION DU GÉNÉRAL SANOGO».
Cher amis facebookers, prenez acte ou cassez-vous.
Sinon, ce sera tolérance zéro pour les élèves têtus.
A bon entendeur, salut (formule de politiesse).
Sinon l’autre est : celui qui conteste le bombardement du grade de
général, sans étoile, peut marcher de la Place de l’Indépendance, via la Cité
Administrative à la garnison de Kati. Soyez sûrs, vous trouverez devant vous le
« Sanogo tchè ».
Votre serviteur de tous les jours
Le Général DIARRAKAI, SANS ÉTOILE.

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